Terminale S

Langue vivante 3

  • Allemand

    Les principes méthodologiques, les contenus et la finalité de l'enseignement de l'allemand LV3 ne se démarquent pas fondamentalement de ceux des enseignements de LV1 et LV2.

    Toutefois, comme dans les classes précédentes, ils tiendront compte de la spécificité de cet enseignement :

    • âge des élèves, composition et taille des groupes,
    • motivation et implication personnelles des élèves ayant fait ce choix,
    • acquis linguistiques et méthodologiques résultant de l'apprentissage antérieur de plusieurs langues et bénéfice de la part importante de l'horaire des élèves consacrée à l'étude des langues. L'enseignant doit se donner comme objectif d'amener les élèves aux niveaux de maîtrise de la langue, tels que définis dans le Cadre européen commun de référence pour les langues du Conseil de l'Europe (cf. cadre général pour l'enseignement des langues vivantes dans le cycle terminal).

    A cet effet, partant des acquis de la classe de première, le développement des compétences de compréhension et d'expression cherche à renforcer l'autonomie des élèves dans l'utilisation et la maîtrise de la langue à l'oral comme à l'écrit. Quant à la prise en considération de la dimension culturelle, elle se fera autour des quatre notions du programme commun aux LV1, LV2 et LV3 en sélectionnant les supports les mieux adaptés aux intérêts spécifiques des élèves et en définissant des tâches correspondant à leurs capacités et aux objectifs poursuivis.

    En ce qui concerne les compétences de compréhension, la progression adoptée avec des élèves de LV3 tient le plus grand compte de la nécessité de respecter la progressivité des savoir faire mis en œoeuvre et leur réactivation régulière à partir de supports au contenu riche et correspondant aux intérêts des élèves. Le professeur aide les élèves à tirer profit des entraînements à ces compétences développés dans les autres enseignements linguistiques suivis par les élèves.


  • Anglais

    Dans la continuité du programme de LV3 en classe de première, l'enseignement de l'anglais LV3 en classe terminale poursuit les trois objectifs essentiels que l'on retrouve pour les LV1 et LV2 :

    • accroître les savoirs linguistiques dans une approche communicative de manière à donner aux élèves une maîtrise opératoire de la langue. On situera les contenus linguistiques attendus pour un élève de LV3 de fin de classe terminale au niveau de celui demandé en LV1 en fin de classe de seconde ;
    • renforcer les quatre savoir-faire langagiers fondamentaux afin de développer l'autonomie de l'élève dans son utilisation de la langue ;
    • articuler l'apprentissage des savoirs linguistiques et des savoir-faire langagiers autour des quatre notions qui fondent le contenu culturel pour l'enseignement en LV1 et LV2 en classe terminale (identités, interdépendances, conflits et contacts des cultures). L'ensemble prendra appui sur l'étude de documents authentiques afin d'exposer l'élève à toujours plus d'anglais oral et écrit.

  • Arabe

    Les orientations générales valables pour l'ensemble de l'enseignement de Langue Vivante 3 au lycée sont détaillées dans la partie spécifique à l'arabe du programme de la classe de seconde générale et technologique (B.O. hors série n°7 du 3 octobre 2002, pages 27-35). Elles s'appliquent naturellement à la classe terminale.

    L’étude des supports donnera lieu à des exercices en production orale pour lesquels il faudra fournir les outils linguistiques et méthodologiques adéquats. Cette démarche doit conduire l’élève à rendre compte d’un document du point de vue de sa forme et de son contenu. Il devra être à même de discuter, à son niveau, des idées et des problématiques dont le support est explicitement ou implicitement porteur, en développant une argumentation. On veillera à ce que la langue employée par les élèves évite les termes et les constructions qui relèvent d’un emploi trop local.


  • Chinois

    En LV3, le plus sage est de démarrer sur un document iconographique évocateur et une fiche de vocabulaire très limitative. Par degrés de questionnement, on génère phrase à phrase une description possible, puis un modeste commentaire thématique. Des informations en français sont indispensables pour guider les élèves vers ce que l'on cherche à faire exprimer. Aussi, pour ne pas empiéter sur le temps de parole en chinois, il convient d'en exiger la lecture préalable à titre de travail individuel. Enfin, on sélectionnera un nombre restreint de thèmes, essentiellement ceux qui fournissent l'occasion de compléter la formation antérieure (linguistique et culturelle) puisque les élèves n'en sont qu'à leur troisième année de chinois.

    L'évaluation de chaque trimestre doit prendre en compte l'intérêt culturel et les efforts linguistiques que déploient les élèves sur ce pan fondamental du programme.


  • Danois

    L'enseignement de la langue vivante 3 au cycle terminal poursuit les mêmes objectifs qu'en classe de seconde générale et technologique et relève de la même pédagogie, qui tient compte de l'expérience et de la maturité des élèves, de leurs goûts et préoccupations. La compétence de communication élémentaire acquise en classe de seconde est développée en classe de première. La compréhension s'affine, l'expression gagne en complexité, en degré d'abstraction et en autonomie. L'oral reste prioritaire, mais l'écrit occupe une place plus importante qu'en classe de seconde. Le professeur propose aux élèves des documents authentiques ou didactisés variés, propres à solliciter leur curiosité et leur réflexion, riches en contenu culturel. Face à la diversité et au nombre croissant des faits de langue nouveaux auxquels les élèves sont exposés, le professeur s'attache à distinguer grammaire et lexique de production, grammaire et lexique de reconnaissance. L'assimilation des structures et du vocabulaire se fait dans l'esprit de l'approche raisonnée de la langue. Le professeur encourage les élèves à développer leurs stratégies individuelles d'apprentissage et de compensation, à travailler en autonomie et en groupe.

    Compréhension de l’oral et de l’écrit

    Si, au début de la classe de première, un élève en LV3 a une connaissance de la langue encore limitée, sa maturité et sa pratique d'autres langues étrangères vont permettre au professeur de l'exposer très vite à des enregistrements authentiques, contenant un lexique ou des structures inconnus dont il pourra inférer le sens ou qu'il pourra ignorer. Le professeur continue à guider l'élève, à lui proposer des activités de reconnaissance et de repérage mais, en lui apprenant à gérer l'inconnu, il le mène aussi progressivement vers une plus grande autonomie dans l'écoute, ce qui lui permet d'accéder plus directement au sens du message.

    La durée du document dépend de la nature de celui-ci et du projet d'écoute (repérage, reconnaissance, retranscription d'un bref passage) mais, d'une manière générale, elle ne dépasse pas quelques minutes. Le professeur propose des documents variés, authentiques ou didactisés (poèmes enregistrés, chansons, interviews, dialogues) évoquant des sujets liés autant que possible au cadre culturel défini pour l'enseignement en LV1 et LV2.

    Comme à l'oral, l'élève est confronté à des documents écrits comportant une plus grande part d'éléments lexicaux ou grammaticaux inconnus. Dans le cadre du travail spécifique sur la compréhension, le professeur n'explique que les éléments indispensables à celle-ci et favorise la lecture silencieuse de documents inconnus portant sur une thématique connue.

    Les activités proposées sont plus complexes qu'en classe de seconde (trouver l'information essentielle d'un paragraphe, les articulations d'un texte) et vont plus loin dans la recherche du sens. On ne se contente en aucun cas du seul repérage d'éléments isolés. Les documents sont plus longs mais sans excès, de nature variée (récits, dialogues, poésies, publicités) liés autant que possible au cadre culturel. La compréhension en tant que telle, de l'écrit comme de l'oral, fait l'objet d'un entraînement spécifique et systématique, souvent très gratifiant pour les élèves.


  • Espagnol

    En fin de cycle terminal, l’élève apprenant l’espagnol en LV3 doit avoir acquis l’autonomie et les compétences linguistiques et culturelles d’un élève de LV2. La réalisation de cet objectif implique que l’élève s’exprime de façon plus fluide et enrichisse ses connaissances en matière lexicale, grammaticale et culturelle. A cet égard, le travail de réactivation et de consolidation des acquis déjà prévu dans le programme de la classe de première devra être poursuivi.

    Le professeur développera les compétences d’expression et de compréhension en privilégiant la mémorisation, le réemploi fréquent des structures et du lexique rencontrés, le travail personnel, l’utilisation de documents authentiques et variés, plus longs et plus complexes que ceux des deux années antérieures.

    Pour le développement de la compétence culturelle, le professeur abordera les quatre notions du programme en sélectionnant les thèmes susceptibles de correspondre aux objectifs mentionnés ci-dessus et en tenant compte des capacités des élèves.

    L’organisation de petits groupes de conversation, la prise de parole en continu, la lecture expressive, le théâtre et l’utilisation des TICE compléteront utilement le dispositif pédagogique mis en place par le professeur.


  • Grec moderne

    L'enseignement de la langue vivante 3 au cycle terminal poursuit les mêmes objectifs qu'en classe de seconde générale et technologique et relève de la même pédagogie, qui tient compte de l'expérience et de la maturité des élèves, de leurs goûts et préoccupations. La compétence de communication élémentaire acquise en classe de seconde est développée en classe de première. La compréhension s'affine, l'expression gagne en complexité, en degré d'abstraction et en autonomie. L'oral reste prioritaire, mais l'écrit occupe une place plus importante qu'en classe de seconde. Le professeur propose aux élèves des documents authentiques ou didactisés variés, propres à solliciter leur curiosité et leur réflexion, riches en contenu culturel. Face à la diversité et au nombre croissant des faits de langue nouveaux auxquels les élèves sont exposés, le professeur s'attache à distinguer grammaire et lexique de production, grammaire et lexique de reconnaissance. L'assimilation des structures et du vocabulaire se fait dans l'esprit de l'approche raisonnée de la langue. Le professeur encourage les élèves à développer leurs stratégies individuelles d'apprentissage et de compensation, à travailler en autonomie et en groupe.

    Compréhension de l’oral et de l’écrit

    Si, au début de la classe de première, un élève en LV3 a une connaissance de la langue encore limitée, sa maturité et sa pratique d'autres langues étrangères vont permettre au professeur de l'exposer très vite à des enregistrements authentiques, contenant un lexique ou des structures inconnus dont il pourra inférer le sens ou qu'il pourra ignorer. Le professeur continue à guider l'élève, à lui proposer des activités de reconnaissance et de repérage mais, en lui apprenant à gérer l'inconnu, il le mène aussi progressivement vers une plus grande autonomie dans l'écoute, ce qui lui permet d'accéder plus directement au sens du message.

    La durée du document dépend de la nature de celui-ci et du projet d'écoute (repérage, reconnaissance, retranscription d'un bref passage) mais, d'une manière générale, elle ne dépasse pas quelques minutes. Le professeur propose des documents variés, authentiques ou didactisés (poèmes enregistrés, chansons, interviews, dialogues) évoquant des sujets liés autant que possible au cadre culturel défini pour l'enseignement en LV1 et LV2.

    Comme à l'oral, l'élève est confronté à des documents écrits comportant une plus grande part d'éléments lexicaux ou grammaticaux inconnus. Dans le cadre du travail spécifique sur la compréhension, le professeur n'explique que les éléments indispensables à celle-ci et favorise la lecture silencieuse de documents inconnus portant sur une thématique connue.

    Les activités proposées sont plus complexes qu'en classe de seconde (trouver l'information essentielle d'un paragraphe, les articulations d'un texte) et vont plus loin dans la recherche du sens. On ne se contente en aucun cas du seul repérage d'éléments isolés. Les documents sont plus longs mais sans excès, de nature variée (récits, dialogues, poésies, publicités) liés autant que possible au cadre culturel. La compréhension en tant que telle, de l'écrit comme de l'oral, fait l'objet d'un entraînement spécifique et systématique, souvent très gratifiant pour les élèves.


  • Hébreu

    En LV3, les savoirs linguistiques doivent être consolidés et approfondis. Le programme grammatical reprend, pour l'essentiel, celui de la classe de seconde LV2. La réflexion sur la langue se poursuit.

    Les élèves ayant débuté l'hébreu en classe de seconde ont eu accès, dans leurs deux premières années d'étude, à des documents écrits ou sonores relativement brefs. La lecture et la compréhension des documents authentiques non vocalisés qui serviront de support à l'étude du contenu culturel exigent que soient renforcées les connaissances morphologiques, de façon à identifier les schèmes nominaux et verbaux, à mieux mémoriser le lexique ; il faut également approfondir l'étude de la phrase complexe, pour que les élèves puissent exprimer en hébreu des opinions et des points de vue, conformément aux niveaux attendus en fin de cycle. Dans cette perspective, on approfondira les points suivants.


  • Italien

    En classe de première, les élèves ont appris progressivement à s’exprimer à l’oral et à l’écrit de manière à pouvoir décrire des expériences vécues ou des événements extérieurs. Ils savent, en outre, justifier une opinion.

    L’objectif de la classe terminale sera l’acquisition d’un niveau de compétence suffisamment avancé pour permettre à l’élève de comprendre un message oral authentique et exprimer des idées qu’il pourra défendre de manière argumentée. À l’écrit, l’élève de classe terminale sera en mesure de comprendre des supports variés (textes littéraires, articles de presse ou autres), et de produire des phrases de plus en plus complexes.

    On poursuivra l’étude de la grammaire en approfondissant les points développés dans le programme de la classe de première pour les LV1 et LV2.

    Le cadre culturel proposé pour la LV1 et la LV2 sera abordé de manière moins approfondie et servira de base pour l’acquisition du vocabulaire et l’étude de la civilisation.

    Il semble légitime de considérer qu’en fin de classe terminale, un élève en LV3 est en mesure de s’exprimer avec autant d’aisance qu’un élève en LV2 hormis, peut-être, en ce qui concerne la dimension lexicale. Il a donc acquis et sait maîtriser les compétences nécessaires à une communication autonome.


  • Japonais

    L'enseignement de la langue vivante 3 au cycle terminal poursuit les mêmes objectifs qu'en classe de seconde générale et technologique et relève de la même pédagogie, qui tient compte de l'expérience et de la maturité des élèves, de leurs goûts et préoccupations. La compétence de communication élémentaire acquise en classe de seconde est développée en classe de première. La compréhension s'affine, l'expression gagne en complexité, en degré d'abstraction et en autonomie. L'oral reste prioritaire, mais l'écrit occupe une place plus importante qu'en classe de seconde. Le professeur propose aux élèves des documents authentiques ou didactisés variés, propres à solliciter leur curiosité et leur réflexion, riches en contenu culturel. Face à la diversité et au nombre croissant des faits de langue nouveaux auxquels les élèves sont exposés, le professeur s'attache à distinguer grammaire et lexique de production, grammaire et lexique de reconnaissance. L'assimilation des structures et du vocabulaire se fait dans l'esprit de l'approche raisonnée de la langue. Le professeur encourage les élèves à développer leurs stratégies individuelles d'apprentissage et de compensation, à travailler en autonomie et en groupe.

    Compréhension de l’oral et de l’écrit

    Si, au début de la classe de première, un élève en LV3 a une connaissance de la langue encore limitée, sa maturité et sa pratique d'autres langues étrangères vont permettre au professeur de l'exposer très vite à des enregistrements authentiques, contenant un lexique ou des structures inconnus dont il pourra inférer le sens ou qu'il pourra ignorer. Le professeur continue à guider l'élève, à lui proposer des activités de reconnaissance et de repérage mais, en lui apprenant à gérer l'inconnu, il le mène aussi progressivement vers une plus grande autonomie dans l'écoute, ce qui lui permet d'accéder plus directement au sens du message.

    La durée du document dépend de la nature de celui-ci et du projet d'écoute (repérage, reconnaissance, retranscription d'un bref passage) mais, d'une manière générale, elle ne dépasse pas quelques minutes. Le professeur propose des documents variés, authentiques ou didactisés (poèmes enregistrés, chansons, interviews, dialogues) évoquant des sujets liés autant que possible au cadre culturel défini pour l'enseignement en LV1 et LV2.

    Comme à l'oral, l'élève est confronté à des documents écrits comportant une plus grande part d'éléments lexicaux ou grammaticaux inconnus. Dans le cadre du travail spécifique sur la compréhension, le professeur n'explique que les éléments indispensables à celle-ci et favorise la lecture silencieuse de documents inconnus portant sur une thématique connue.

    Les activités proposées sont plus complexes qu'en classe de seconde (trouver l'information essentielle d'un paragraphe, les articulations d'un texte) et vont plus loin dans la recherche du sens. On ne se contente en aucun cas du seul repérage d'éléments isolés. Les documents sont plus longs mais sans excès, de nature variée (récits, dialogues, poésies, publicités) liés autant que possible au cadre culturel. La compréhension en tant que telle, de l'écrit comme de l'oral, fait l'objet d'un entraînement spécifique et systématique, souvent très gratifiant pour les élèves.


  • Langues Régionales

    L'enseignement de la langue vivante 3 au cycle terminal poursuit les mêmes objectifs qu'en classe de seconde générale et technologique et relève de la même pédagogie, qui tient compte de l'expérience et de la maturité des élèves, de leurs goûts et préoccupations. La compétence de communication élémentaire acquise en classe de seconde est développée en classe de première. La compréhension s'affine, l'expression gagne en complexité, en degré d'abstraction et en autonomie. L'oral reste prioritaire, mais l'écrit occupe une place plus importante qu'en classe de seconde. Le professeur propose aux élèves des documents authentiques ou didactisés variés, propres à solliciter leur curiosité et leur réflexion, riches en contenu culturel. Face à la diversité et au nombre croissant des faits de langue nouveaux auxquels les élèves sont exposés, le professeur s'attache à distinguer grammaire et lexique de production, grammaire et lexique de reconnaissance. L'assimilation des structures et du vocabulaire se fait dans l'esprit de l'approche raisonnée de la langue. Le professeur encourage les élèves à développer leurs stratégies individuelles d'apprentissage et de compensation, à travailler en autonomie et en groupe.

    Compréhension de l’oral et de l’écrit

    Si, au début de la classe de première, un élève en LV3 a une connaissance de la langue encore limitée, sa maturité et sa pratique d'autres langues étrangères vont permettre au professeur de l'exposer très vite à des enregistrements authentiques, contenant un lexique ou des structures inconnus dont il pourra inférer le sens ou qu'il pourra ignorer. Le professeur continue à guider l'élève, à lui proposer des activités de reconnaissance et de repérage mais, en lui apprenant à gérer l'inconnu, il le mène aussi progressivement vers une plus grande autonomie dans l'écoute, ce qui lui permet d'accéder plus directement au sens du message.

    La durée du document dépend de la nature de celui-ci et du projet d'écoute (repérage, reconnaissance, retranscription d'un bref passage) mais, d'une manière générale, elle ne dépasse pas quelques minutes. Le professeur propose des documents variés, authentiques ou didactisés (poèmes enregistrés, chansons, interviews, dialogues) évoquant des sujets liés autant que possible au cadre culturel défini pour l'enseignement en LV1 et LV2.

    Comme à l'oral, l'élève est confronté à des documents écrits comportant une plus grande part d'éléments lexicaux ou grammaticaux inconnus. Dans le cadre du travail spécifique sur la compréhension, le professeur n'explique que les éléments indispensables à celle-ci et favorise la lecture silencieuse de documents inconnus portant sur une thématique connue.

    Les activités proposées sont plus complexes qu'en classe de seconde (trouver l'information essentielle d'un paragraphe, les articulations d'un texte) et vont plus loin dans la recherche du sens. On ne se contente en aucun cas du seul repérage d'éléments isolés. Les documents sont plus longs mais sans excès, de nature variée (récits, dialogues, poésies, publicités) liés autant que possible au cadre culturel. La compréhension en tant que telle, de l'écrit comme de l'oral, fait l'objet d'un entraînement spécifique et systématique, souvent très gratifiant pour les élèves.


  • Néerlandais

    L'enseignement de la langue vivante 3 au cycle terminal poursuit les mêmes objectifs qu'en classe de seconde générale et technologique et relève de la même pédagogie, qui tient compte de l'expérience et de la maturité des élèves, de leurs goûts et préoccupations. La compétence de communication élémentaire acquise en classe de seconde est développée en classe de première. La compréhension s'affine, l'expression gagne en complexité, en degré d'abstraction et en autonomie. L'oral reste prioritaire, mais l'écrit occupe une place plus importante qu'en classe de seconde. Le professeur propose aux élèves des documents authentiques ou didactisés variés, propres à solliciter leur curiosité et leur réflexion, riches en contenu culturel. Face à la diversité et au nombre croissant des faits de langue nouveaux auxquels les élèves sont exposés, le professeur s'attache à distinguer grammaire et lexique de production, grammaire et lexique de reconnaissance. L'assimilation des structures et du vocabulaire se fait dans l'esprit de l'approche raisonnée de la langue. Le professeur encourage les élèves à développer leurs stratégies individuelles d'apprentissage et de compensation, à travailler en autonomie et en groupe.

    Compréhension de l’oral et de l’écrit

    Si, au début de la classe de première, un élève en LV3 a une connaissance de la langue encore limitée, sa maturité et sa pratique d'autres langues étrangères vont permettre au professeur de l'exposer très vite à des enregistrements authentiques, contenant un lexique ou des structures inconnus dont il pourra inférer le sens ou qu'il pourra ignorer. Le professeur continue à guider l'élève, à lui proposer des activités de reconnaissance et de repérage mais, en lui apprenant à gérer l'inconnu, il le mène aussi progressivement vers une plus grande autonomie dans l'écoute, ce qui lui permet d'accéder plus directement au sens du message.

    La durée du document dépend de la nature de celui-ci et du projet d'écoute (repérage, reconnaissance, retranscription d'un bref passage) mais, d'une manière générale, elle ne dépasse pas quelques minutes. Le professeur propose des documents variés, authentiques ou didactisés (poèmes enregistrés, chansons, interviews, dialogues) évoquant des sujets liés autant que possible au cadre culturel défini pour l'enseignement en LV1 et LV2.

    Comme à l'oral, l'élève est confronté à des documents écrits comportant une plus grande part d'éléments lexicaux ou grammaticaux inconnus. Dans le cadre du travail spécifique sur la compréhension, le professeur n'explique que les éléments indispensables à celle-ci et favorise la lecture silencieuse de documents inconnus portant sur une thématique connue.

    Les activités proposées sont plus complexes qu'en classe de seconde (trouver l'information essentielle d'un paragraphe, les articulations d'un texte) et vont plus loin dans la recherche du sens. On ne se contente en aucun cas du seul repérage d'éléments isolés. Les documents sont plus longs mais sans excès, de nature variée (récits, dialogues, poésies, publicités) liés autant que possible au cadre culturel. La compréhension en tant que telle, de l'écrit comme de l'oral, fait l'objet d'un entraînement spécifique et systématique, souvent très gratifiant pour les élèves.


  • Polonais

    L'enseignement de la langue vivante 3 au cycle terminal poursuit les mêmes objectifs qu'en classe de seconde générale et technologique et relève de la même pédagogie, qui tient compte de l'expérience et de la maturité des élèves, de leurs goûts et préoccupations. La compétence de communication élémentaire acquise en classe de seconde est développée en classe de première. La compréhension s'affine, l'expression gagne en complexité, en degré d'abstraction et en autonomie. L'oral reste prioritaire, mais l'écrit occupe une place plus importante qu'en classe de seconde. Le professeur propose aux élèves des documents authentiques ou didactisés variés, propres à solliciter leur curiosité et leur réflexion, riches en contenu culturel. Face à la diversité et au nombre croissant des faits de langue nouveaux auxquels les élèves sont exposés, le professeur s'attache à distinguer grammaire et lexique de production, grammaire et lexique de reconnaissance. L'assimilation des structures et du vocabulaire se fait dans l'esprit de l'approche raisonnée de la langue. Le professeur encourage les élèves à développer leurs stratégies individuelles d'apprentissage et de compensation, à travailler en autonomie et en groupe.

    Compréhension de l’oral et de l’écrit

    Si, au début de la classe de première, un élève en LV3 a une connaissance de la langue encore limitée, sa maturité et sa pratique d'autres langues étrangères vont permettre au professeur de l'exposer très vite à des enregistrements authentiques, contenant un lexique ou des structures inconnus dont il pourra inférer le sens ou qu'il pourra ignorer. Le professeur continue à guider l'élève, à lui proposer des activités de reconnaissance et de repérage mais, en lui apprenant à gérer l'inconnu, il le mène aussi progressivement vers une plus grande autonomie dans l'écoute, ce qui lui permet d'accéder plus directement au sens du message.

    La durée du document dépend de la nature de celui-ci et du projet d'écoute (repérage, reconnaissance, retranscription d'un bref passage) mais, d'une manière générale, elle ne dépasse pas quelques minutes. Le professeur propose des documents variés, authentiques ou didactisés (poèmes enregistrés, chansons, interviews, dialogues) évoquant des sujets liés autant que possible au cadre culturel défini pour l'enseignement en LV1 et LV2.

    Comme à l'oral, l'élève est confronté à des documents écrits comportant une plus grande part d'éléments lexicaux ou grammaticaux inconnus. Dans le cadre du travail spécifique sur la compréhension, le professeur n'explique que les éléments indispensables à celle-ci et favorise la lecture silencieuse de documents inconnus portant sur une thématique connue.

    Les activités proposées sont plus complexes qu'en classe de seconde (trouver l'information essentielle d'un paragraphe, les articulations d'un texte) et vont plus loin dans la recherche du sens. On ne se contente en aucun cas du seul repérage d'éléments isolés. Les documents sont plus longs mais sans excès, de nature variée (récits, dialogues, poésies, publicités) liés autant que possible au cadre culturel. La compréhension en tant que telle, de l'écrit comme de l'oral, fait l'objet d'un entraînement spécifique et systématique, souvent très gratifiant pour les élèves.


  • Portugais

    En classe terminale, en LV3, les éléments fondamentaux définis dans les programmes de la classe de seconde et la classe de première sont considérés acquis. Dès lors, il convient d'enrichir le vocabulaire des élèves en fonction des quatre notions du cadre culturel inscrites dans la problématique générale du « rapport au monde ». De même, compte tenu des besoins d'expression personnelle, l'accent doit être mis sur le lexique utile pour conduire une argumentation - par exemple sur des expressions du type : a meu ver, acho que, acho que não… porque, julgo que, duvido que, provavelmente, se calhar, sem dúvida, para concluir, etc. D'autre part, outre la fixation des termes spécifiques indispensables au traitement des thèmes abordés, le professeur veille à ce que l'élève s'approprie un lexique plus abstrait et conceptuel permettant une réflexion élaborée sur les phénomènes observés dans les documents qui lui sont proposés.

    Comme en classes de seconde et de première, la grammaire n’est pas étudiée sous forme d'exposés théoriques mais en situation de communication : ainsi, le professeur veille à utiliser des supports variés (séquences audios et audiovisuelles, documents iconographiques et écrits, objets authentiques) favorisant la prise de parole. A ce niveau il s'agit de consolider les bases acquises et d'enrichir les compétences aussi bien écrites qu'orales. Dans cette perspective, les points mentionnés ci-dessous indiquent les savoirs à approfondir et/ou à acquérir en LV3 en classe terminale.


  • Russe

    L'enseignement du russe en langue vivante 3 en classe terminale poursuit les objectifs fixés dans le cadre général à l'ensemble des langues vivantes pour le cycle terminal.
    Le lexique et la grammaire que l'élève doit connaître à la fin de la classe terminale relève de deux grandes catégories :

    • le lexique lié au contenu culturel du programme, qui lui permettra de communiquer sur le thème étudié ;
    • le lexique propre au processus de communication, qui lui permettra de prendre à sa charge la communication, d'en modifier le cours, d'exprimer ses points de vue, son jugement et d'argumenter.

    L'étude des structures fondamentales de la langue se poursuit en classe terminale. Le professeur garde présent à l'esprit que la grammaire est toujours abordée en situation ; il veille aussi à rebrasser et réactiver les faits de langue étudiés dans les classes précédentes, en particulier les accords déterminés/déterminants.


  • Turc

    L'enseignement de la langue vivante 3 au cycle terminal poursuit les mêmes objectifs qu'en classe de seconde générale et technologique et relève de la même pédagogie, qui tient compte de l'expérience et de la maturité des élèves, de leurs goûts et préoccupations. La compétence de communication élémentaire acquise en classe de seconde est développée en classe de première. La compréhension s'affine, l'expression gagne en complexité, en degré d'abstraction et en autonomie. L'oral reste prioritaire, mais l'écrit occupe une place plus importante qu'en classe de seconde. Le professeur propose aux élèves des documents authentiques ou didactisés variés, propres à solliciter leur curiosité et leur réflexion, riches en contenu culturel. Face à la diversité et au nombre croissant des faits de langue nouveaux auxquels les élèves sont exposés, le professeur s'attache à distinguer grammaire et lexique de production, grammaire et lexique de reconnaissance. L'assimilation des structures et du vocabulaire se fait dans l'esprit de l'approche raisonnée de la langue. Le professeur encourage les élèves à développer leurs stratégies individuelles d'apprentissage et de compensation, à travailler en autonomie et en groupe.

    Compréhension de l’oral et de l’écrit

    Si, au début de la classe de première, un élève en LV3 a une connaissance de la langue encore limitée, sa maturité et sa pratique d'autres langues étrangères vont permettre au professeur de l'exposer très vite à des enregistrements authentiques, contenant un lexique ou des structures inconnus dont il pourra inférer le sens ou qu'il pourra ignorer. Le professeur continue à guider l'élève, à lui proposer des activités de reconnaissance et de repérage mais, en lui apprenant à gérer l'inconnu, il le mène aussi progressivement vers une plus grande autonomie dans l'écoute, ce qui lui permet d'accéder plus directement au sens du message.

    La durée du document dépend de la nature de celui-ci et du projet d'écoute (repérage, reconnaissance, retranscription d'un bref passage) mais, d'une manière générale, elle ne dépasse pas quelques minutes. Le professeur propose des documents variés, authentiques ou didactisés (poèmes enregistrés, chansons, interviews, dialogues) évoquant des sujets liés autant que possible au cadre culturel défini pour l'enseignement en LV1 et LV2.

    Comme à l'oral, l'élève est confronté à des documents écrits comportant une plus grande part d'éléments lexicaux ou grammaticaux inconnus. Dans le cadre du travail spécifique sur la compréhension, le professeur n'explique que les éléments indispensables à celle-ci et favorise la lecture silencieuse de documents inconnus portant sur une thématique connue.

    Les activités proposées sont plus complexes qu'en classe de seconde (trouver l'information essentielle d'un paragraphe, les articulations d'un texte) et vont plus loin dans la recherche du sens. On ne se contente en aucun cas du seul repérage d'éléments isolés. Les documents sont plus longs mais sans excès, de nature variée (récits, dialogues, poésies, publicités) liés autant que possible au cadre culturel. La compréhension en tant que telle, de l'écrit comme de l'oral, fait l'objet d'un entraînement spécifique et systématique, souvent très gratifiant pour les élèves.


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