Terminale ST2S

Langue vivante 2

  • Allemand

    En classe terminale, les objectifs linguistiques sont définis dans le prolongement des objectifs concernant les classes précédentes et par l’échelle des niveaux de compétence du cadre européen commun de référence pour les langues (Conseil de l'Europe). Selon le cas (LV1, LV2, LV3), les élèves devront être en situation de réaliser un certain nombre de tâches correspondant à ces niveaux de compétences.
    L’apprentissage d’une langue (à travers la maîtrise différenciée de capacités linguistiques diverses) se caractérise par une progression non linéaire et impose de reprendre systématiquement les activités permettant de construire peu à peu les compétences linguistiques des élèves, compte tenu des déperditions inhérentes à tout apprentissage d’une langue étrangère et plus spécifiquement dans les conditions de l’enseignement en milieu scolaire. Il convient donc en classe terminale de poursuivre les entraînements spécifiques visant à consolider et développer toutes les compétences linguistiques des élèves, aussi bien écrites qu'orales / auditives, notamment en proposant des activités interactionnelles de communication.


  • Anglais

    La plupart des objectifs linguistiques ont été établis en amont de la terminale. En conséquence, il conviendra essentiellement dans cette classe de consolider ces principes et de renforcer les acquis.
    L'approche contrastive mise en place en classe de première sera développée pour mettre en lumière à la fois les différences entre les systèmes linguistiques français et anglais, et les différences entre écrit et oral. Il ne s'agit en aucun cas de présenter ces caractéristiques dans de longues séances de traduction ou de cours magistral, mais d'en faire percevoir le fonctionnement en contexte, dans le cadre des documents étudiés. C'est également dans ce cadre que l'on pourra, comme en seconde et en première, mener un travail de repérage et de réflexion sur les faits de langue (modaux, aspects, détermination) qui concourent à l'élaboration du sens et à l'expression des idées.
    En classe terminale, il convient de prendre en compte plus spécifiquement l'articulation entre discours écrit et discours oral, en insistant en particulier sur des activités de transfert d'un code à l'autre.  On pourra, par exemple, recourir à des produits intermédiaires tels que les échanges électroniques (courriels, chat) ou les dépêches d'agence de presse, afin de demander aux élèves d'aller soit vers une formulation orale complète, soit vers la construction d'un discours écrit.
    Sur le plan syntaxique, on approfondira le travail effectué les deux années précédentes, en privilégiant plutôt, à l'oral, la coordination, les adverbes (yet, though), les relatives déterminatives, etc., et à lécrit, la subordination, les relatives descriptives, etc.


  • Arabe

    Le programme de la classe terminale vient compléter les programmes des classes de seconde et de première dans le seul domaine de l'acquisition des repères culturels. Dans les autres domaines de l'enseignement de la langue, les professeurs se référeront tout d'abord au programme de la classe de seconde, qui définit les objectifs fondamentaux de compétence linguistique et communicative valables pour les trois classes du lycée, puis au programme de la classe de première, qui y ajoute les initiations propres au cycle terminal :

    • aptitude à la communication en langue moyenne ;
    • pratique écrite de la traduction ;
    • repérage et distinction des variétés de langue (arabe littéral / arabe dialectal / langue moyenne) et des registres employés à l'écrit comme à l'oral.

    Alors que les élèves de terminale deviennent juridiquement adultes, une interrogation fondamentale pour de futurs citoyens leur est proposée en classe de langue : le rapport au monde. Elle implique une réflexion sur la place de la langue dans la définition identitaire des groupes humains et dans leur inscription dans le monde face à l'Autre. Par le biais de l'observation de cultures diverses, l'élève est nécessairement amené à une attitude réflexive lui permettant de saisir la complexité de sa propre identité. La nature hétérogène de la classe d'arabe rend cette question plus sensible et son exploration plus utile encore.
    Les quatre notions suivies pour mener cette exploration sont identités, interdépendances, conflits et contacts des cultures.


  • Chinois

    S'agissant des objectifs et des compétences, la programmation des contenus pour l'enseignement de LV1 et de LV2 a été pensée dans le cadre du cycle terminal (classe de première et classe terminale), et donc présentée dans le programme de première, auquel il convient de se reporter.
    Pour le programme lexical et sinographique, la classe terminale se doit de parachever la programmation des caractères et de leurs extensions lexicales dans le cadre des seuils de caractères actifs et passifs fixés publiés dans les programmes de la classe de seconde. Ainsi, les élèves en LV1 et LV2 consolideront leur maîtrise de tous les composants graphiques du programme, et ils atteindront les seuils de caractères respectifs (805 dont 505 actifs en LV1, 505 dont 355 actifs en LV2). L'entraînement à la reformulation sera accentué, afin de consolider la compétence d'expression des élèves en LV1 et en LV2. L'acquisition des fonctions langagières fondamentales sera poursuivie, dans le cadre de la présentation qui en a été faite dans les programmes de la classe de première.


  • Danois

    Il convient de rappeler qu'en raison des conditions dans lesquelles il s'effectue, l'apprentissage en milieu scolaire d'une langue étrangère ne peut mener l'élève à la compétence du locuteur natif. Le milieu naturel est en effet l'environnement le plus favorable à la pratique d'une langue, et tout particulièrement en ce qui concerne l'interaction orale. C'est pourquoi le niveau de compétence attendu, nécessairement relatif, même dans l'excellence, ne peut être évalué de façon globalisante. On se reportera ici au cadre européen commun de référence pour les langues1 qui présente les différents domaines de compétence et en analyse les éléments constitutifs.
    Dans le cadre particulier de l'École, et conformément à ses missions intellectuelles et éducatives fondamentales, les contextes d'usage de la langue étudiée sont prioritairement dictés par les contenus culturels. Ceux-ci font appel à l'histoire, la géographie, la politique, la sociologie, l'économie, la littérature, aux différents arts, aux sciences. La réflexion sur la société ou les sociétés dont on étudie la langue constitue un objectif puissamment mobilisateur et éducatif, assigné aussi bien aux séries technologiques que générales. Les supports sont des documents de toute nature : textuels, iconographiques, audio, vidéo, etc. Cette priorité et le choix de ces supports induisent des activités principalement discursives destinées à raconter, reformuler, décrire, expliquer, analyser, commenter, argumenter, débattre.
    En fin de cycle, et dans la perspective rappelée ci-dessus, qui lie de façon indissociable les apprentissages linguistiques et culturels, l'élève doit être capable de :

    • participer à une situation de dialogue à deux ou plusieurs personnes ;
    • comprendre l'essentiel de messages oraux élaborés (notamment : débats, exposés, émissions radiophoniques ou télévisées, films de fiction ou documentaires) et écrits, dans une langue standard contemporaine ;
    • effectuer un travail interprétatif qui, au-delà de l'explicite, visera une compréhension de l'implicite ;
    • présenter, reformuler, expliquer ou commenter, de façon construite, par écrit ou par oral : des opinions et points de vue, des documents écrits ou oraux comportant une information ou un ensemble d'informations ;
    • défendre différents points de vue et opinions, conduire une argumentation.

  • Espagnol

    Les objectifs de l’enseignement de l’espagnol (LV1 et LV 2) en classe terminale sont les mêmes qu’en classe de seconde et en classe de première. Il s’agit en priorité de développer chez l’élève des compétences de compréhension et d’expression de la langue orale et écrite en ayant recours à des supports, à des pratiques et à des contenus favorisant l’enrichissement linguistique, culturel et méthodologique, et intégrant une dimension éducative propice à la formation humaine.


  • Grec moderne

    Il convient de rappeler qu'en raison des conditions dans lesquelles il s'effectue, l'apprentissage en milieu scolaire d'une langue étrangère ne peut mener l'élève à la compétence du locuteur natif. Le milieu naturel est en effet l'environnement le plus favorable à la pratique d'une langue, et tout particulièrement en ce qui concerne l'interaction orale. C'est pourquoi le niveau de compétence attendu, nécessairement relatif, même dans l'excellence, ne peut être évalué de façon globalisante. On se reportera ici au cadre européen commun de référence pour les langues1 qui présente les différents domaines de compétence et en analyse les éléments constitutifs.
    Dans le cadre particulier de l'École, et conformément à ses missions intellectuelles et éducatives fondamentales, les contextes d'usage de la langue étudiée sont prioritairement dictés par les contenus culturels. Ceux-ci font appel à l'histoire, la géographie, la politique, la sociologie, l'économie, la littérature, aux différents arts, aux sciences. La réflexion sur la société ou les sociétés dont on étudie la langue constitue un objectif puissamment mobilisateur et éducatif, assigné aussi bien aux séries technologiques que générales. Les supports sont des documents de toute nature : textuels, iconographiques, audio, vidéo, etc. Cette priorité et le choix de ces supports induisent des activités principalement discursives destinées à raconter, reformuler, décrire, expliquer, analyser, commenter, argumenter, débattre.
    En fin de cycle, et dans la perspective rappelée ci-dessus, qui lie de façon indissociable les apprentissages linguistiques et culturels, l'élève doit être capable de :

    • participer à une situation de dialogue à deux ou plusieurs personnes ;
    • comprendre l'essentiel de messages oraux élaborés (notamment : débats, exposés, émissions radiophoniques ou télévisées, films de fiction ou documentaires) et écrits, dans une langue standard contemporaine ;
    • effectuer un travail interprétatif qui, au-delà de l'explicite, visera une compréhension de l'implicite ;
    • présenter, reformuler, expliquer ou commenter, de façon construite, par écrit ou par oral : des opinions et points de vue, des documents écrits ou oraux comportant une information ou un ensemble d'informations ;
    • défendre différents points de vue et opinions, conduire une argumentation.

  • Hébreu

    Le cadre général pour le cycle terminal fixe les objectifs de fin de cycle et les orientations générales pour les deux dernières années du lycée. Le programme de la classe terminale se situe dans la continuité de celui des deux années précédentes, tant pour les compétences linguistiques et culturelles que pour l'attention portée aux relations avec les autres disciplines et la recherche de l'autonomie.
    Si l'on peut considérer que, en langue vivante 1, l'ensemble des faits de langue a été vu et n'a besoin que d'être repris et consolidé, il a paru nécessaire de maintenir un programme grammatical en LV 2, de manière à atteindre les niveaux préconisés par le cadre européen commun de référence. Celui-ci est présenté sous forme de grille dont les niveaux (A1, B2, etc.) sont explicités dans les documents d’accompagnement.


  • Italien

    À la fin du second cycle, les élèves en italien LV1 et LV2 doivent être autonomes tant dans le domaine de la compréhension que dans celui de l'expression. Ils doivent savoir mobiliser les connaissances et les savoir-faire qu'ils ont acquis afin d'analyser des documents de plus en plus complexes ou d'argumenter de façon rigoureuse dans un discours oral ou écrit. Ils sont également capables d'utiliser les registres de langue correspondant aux situations de communication qu'ils rencontreront au cours de leurs études et, plus tard, dans la vie active. Ils doivent, en outre, en fonction de la filière choisie, savoir reconnaître les structures les plus courantes relevant des langages sectoriels.
    Les acquis linguistiques (grammaire et lexique) doivent être au service de la communication, qu’elle soit écrite ou orale, de la manière la plus authentique possible.
    L’élève italianisant est capable de dialoguer, ce qui suppose la maîtrise de tournures propres à l’échange, l’utilisation appropriée des formules de politesse, par exemple. Il sait gérer et organiser son discours de façon autonome.


  • Japonais

    Il convient de rappeler qu'en raison des conditions dans lesquelles il s'effectue, l'apprentissage en milieu scolaire d'une langue étrangère ne peut mener l'élève à la compétence du locuteur natif. Le milieu naturel est en effet l'environnement le plus favorable à la pratique d'une langue, et tout particulièrement en ce qui concerne l'interaction orale. C'est pourquoi le niveau de compétence attendu, nécessairement relatif, même dans l'excellence, ne peut être évalué de façon globalisante. On se reportera ici au cadre européen commun de référence pour les langues1 qui présente les différents domaines de compétence et en analyse les éléments constitutifs.
    Dans le cadre particulier de l'École, et conformément à ses missions intellectuelles et éducatives fondamentales, les contextes d'usage de la langue étudiée sont prioritairement dictés par les contenus culturels. Ceux-ci font appel à l'histoire, la géographie, la politique, la sociologie, l'économie, la littérature, aux différents arts, aux sciences. La réflexion sur la société ou les sociétés dont on étudie la langue constitue un objectif puissamment mobilisateur et éducatif, assigné aussi bien aux séries technologiques que générales. Les supports sont des documents de toute nature : textuels, iconographiques, audio, vidéo, etc. Cette priorité et le choix de ces supports induisent des activités principalement discursives destinées à raconter, reformuler, décrire, expliquer, analyser, commenter, argumenter, débattre.
    En fin de cycle, et dans la perspective rappelée ci-dessus, qui lie de façon indissociable les apprentissages linguistiques et culturels, l'élève doit être capable de :

    • participer à une situation de dialogue à deux ou plusieurs personnes ;
    • comprendre l'essentiel de messages oraux élaborés (notamment : débats, exposés, émissions radiophoniques ou télévisées, films de fiction ou documentaires) et écrits, dans une langue standard contemporaine ;
    • effectuer un travail interprétatif qui, au-delà de l'explicite, visera une compréhension de l'implicite ;
    • présenter, reformuler, expliquer ou commenter, de façon construite, par écrit ou par oral : des opinions et points de vue, des documents écrits ou oraux comportant une information ou un ensemble d'informations ;
    • défendre différents points de vue et opinions, conduire une argumentation.

  • Langues Régionales

    Il convient de rappeler qu'en raison des conditions dans lesquelles il s'effectue, l'apprentissage en milieu scolaire d'une langue étrangère ne peut mener l'élève à la compétence du locuteur natif. Le milieu naturel est en effet l'environnement le plus favorable à la pratique d'une langue, et tout particulièrement en ce qui concerne l'interaction orale. C'est pourquoi le niveau de compétence attendu, nécessairement relatif, même dans l'excellence, ne peut être évalué de façon globalisante. On se reportera ici au cadre européen commun de référence pour les langues1 qui présente les différents domaines de compétence et en analyse les éléments constitutifs.
    Dans le cadre particulier de l'École, et conformément à ses missions intellectuelles et éducatives fondamentales, les contextes d'usage de la langue étudiée sont prioritairement dictés par les contenus culturels. Ceux-ci font appel à l'histoire, la géographie, la politique, la sociologie, l'économie, la littérature, aux différents arts, aux sciences. La réflexion sur la société ou les sociétés dont on étudie la langue constitue un objectif puissamment mobilisateur et éducatif, assigné aussi bien aux séries technologiques que générales. Les supports sont des documents de toute nature : textuels, iconographiques, audio, vidéo, etc. Cette priorité et le choix de ces supports induisent des activités principalement discursives destinées à raconter, reformuler, décrire, expliquer, analyser, commenter, argumenter, débattre.
    En fin de cycle, et dans la perspective rappelée ci-dessus, qui lie de façon indissociable les apprentissages linguistiques et culturels, l'élève doit être capable de :

    • participer à une situation de dialogue à deux ou plusieurs personnes ;
    • comprendre l'essentiel de messages oraux élaborés (notamment : débats, exposés, émissions radiophoniques ou télévisées, films de fiction ou documentaires) et écrits, dans une langue standard contemporaine ;
    • effectuer un travail interprétatif qui, au-delà de l'explicite, visera une compréhension de l'implicite ;
    • présenter, reformuler, expliquer ou commenter, de façon construite, par écrit ou par oral : des opinions et points de vue, des documents écrits ou oraux comportant une information ou un ensemble d'informations ;
    • défendre différents points de vue et opinions, conduire une argumentation.

  • Néerlandais

    Il convient de rappeler qu'en raison des conditions dans lesquelles il s'effectue, l'apprentissage en milieu scolaire d'une langue étrangère ne peut mener l'élève à la compétence du locuteur natif. Le milieu naturel est en effet l'environnement le plus favorable à la pratique d'une langue, et tout particulièrement en ce qui concerne l'interaction orale. C'est pourquoi le niveau de compétence attendu, nécessairement relatif, même dans l'excellence, ne peut être évalué de façon globalisante. On se reportera ici au cadre européen commun de référence pour les langues1 qui présente les différents domaines de compétence et en analyse les éléments constitutifs.
    Dans le cadre particulier de l'École, et conformément à ses missions intellectuelles et éducatives fondamentales, les contextes d'usage de la langue étudiée sont prioritairement dictés par les contenus culturels. Ceux-ci font appel à l'histoire, la géographie, la politique, la sociologie, l'économie, la littérature, aux différents arts, aux sciences. La réflexion sur la société ou les sociétés dont on étudie la langue constitue un objectif puissamment mobilisateur et éducatif, assigné aussi bien aux séries technologiques que générales. Les supports sont des documents de toute nature : textuels, iconographiques, audio, vidéo, etc. Cette priorité et le choix de ces supports induisent des activités principalement discursives destinées à raconter, reformuler, décrire, expliquer, analyser, commenter, argumenter, débattre.
    En fin de cycle, et dans la perspective rappelée ci-dessus, qui lie de façon indissociable les apprentissages linguistiques et culturels, l'élève doit être capable de :

    • participer à une situation de dialogue à deux ou plusieurs personnes ;
    • comprendre l'essentiel de messages oraux élaborés (notamment : débats, exposés, émissions radiophoniques ou télévisées, films de fiction ou documentaires) et écrits, dans une langue standard contemporaine ;
    • effectuer un travail interprétatif qui, au-delà de l'explicite, visera une compréhension de l'implicite ;
    • présenter, reformuler, expliquer ou commenter, de façon construite, par écrit ou par oral : des opinions et points de vue, des documents écrits ou oraux comportant une information ou un ensemble d'informations ;
    • défendre différents points de vue et opinions, conduire une argumentation.

  • Polonais

    Il convient de rappeler qu'en raison des conditions dans lesquelles il s'effectue, l'apprentissage en milieu scolaire d'une langue étrangère ne peut mener l'élève à la compétence du locuteur natif. Le milieu naturel est en effet l'environnement le plus favorable à la pratique d'une langue, et tout particulièrement en ce qui concerne l'interaction orale. C'est pourquoi le niveau de compétence attendu, nécessairement relatif, même dans l'excellence, ne peut être évalué de façon globalisante. On se reportera ici au cadre européen commun de référence pour les langues1 qui présente les différents domaines de compétence et en analyse les éléments constitutifs.
    Dans le cadre particulier de l'École, et conformément à ses missions intellectuelles et éducatives fondamentales, les contextes d'usage de la langue étudiée sont prioritairement dictés par les contenus culturels. Ceux-ci font appel à l'histoire, la géographie, la politique, la sociologie, l'économie, la littérature, aux différents arts, aux sciences. La réflexion sur la société ou les sociétés dont on étudie la langue constitue un objectif puissamment mobilisateur et éducatif, assigné aussi bien aux séries technologiques que générales. Les supports sont des documents de toute nature : textuels, iconographiques, audio, vidéo, etc. Cette priorité et le choix de ces supports induisent des activités principalement discursives destinées à raconter, reformuler, décrire, expliquer, analyser, commenter, argumenter, débattre.
    En fin de cycle, et dans la perspective rappelée ci-dessus, qui lie de façon indissociable les apprentissages linguistiques et culturels, l'élève doit être capable de :

    • participer à une situation de dialogue à deux ou plusieurs personnes ;
    • comprendre l'essentiel de messages oraux élaborés (notamment : débats, exposés, émissions radiophoniques ou télévisées, films de fiction ou documentaires) et écrits, dans une langue standard contemporaine ;
    • effectuer un travail interprétatif qui, au-delà de l'explicite, visera une compréhension de l'implicite ;
    • présenter, reformuler, expliquer ou commenter, de façon construite, par écrit ou par oral : des opinions et points de vue, des documents écrits ou oraux comportant une information ou un ensemble d'informations ;
    • défendre différents points de vue et opinions, conduire une argumentation.

  • Portugais

    En classe terminale, les objectifs fixés pour l’ensemble des langues vivantes dans le cadre général commun sont la référence essentielle.
    Comme pour les classes précédentes, dans les quatre compétences linguistiques visées (compréhension de l’oral, expression orale, compréhension de l’écrit et expression écrite), l’existence des variantes européenne et brésilienne de la langue portugaise constitue une richesse à exploiter. Ainsi, pour ce qui est de la compréhension de l’oral, tout comme de la compréhension de l’écrit, l’élève doit être en mesure d’identifier les deux variantes ; quant à l’expression orale et écrite, le professeur respecte la variante avec laquelle l’élève est le plus familiarisé du fait de ses études antérieures.
    En classe terminale, il convient de consolider les acquis assurant une expression orale fluide et autonome de façon à ce que les élèves puissent donner leur point de vue sur une question, défendre une opinion personnelle, argumenter en général. Pour ce qui est des LV1 et LV2, ces objectifs s'inscrivent tout naturellement dans la continuité de l'enseignement de la classe de première et n'appellent pas la mise en place d'un programme linguistique particulier.


  • Russe

    L'enseignement du russe en LV1et LV2 en classe terminale s'inscrit dans le cadre des objectifs fixés par le programme de russe pour la classe de première et le cadre général du cycle terminal.
    Le cadre culturel général choisi pour la classe terminale en langues vivantes est « le rapport au monde ». Le monde extérieur de la Russie n'est pas celui de la France ou du Japon (pour s'en convaincre, il suffit de regarder les cartes géographiques du monde des uns et des autres). De quel monde s'agit-il ?
    La Russie est un pays européen…...
    Née à Kiev, la Russie ancienne est une synthèse d’éléments ethniques, culturels et politiques, comme ce fut le cas pour d'autres États ou nations européennes. Les princes varègues aux noms slaves et les moines grecs dans les cathédrales enneigées de Pskov, les marchands allemands dans le Kremlin de Novgorod et Anne de Kiev à la cour du roi de France participent des racines européennes de la Russie.
    ...mais pas occidental.
    Le schisme de 1054 entre Rome et Byzance coupe l'Europe en deux grands ensembles culturels, catholique et orthodoxe, et la Russie recueille l'héritage de l'Orient chrétien. Puis, au cours de son histoire, l'empire russe intègre d'importants éléments culturels de l'Occident et de l'Asie.
    En Russie même, cette double filiation est à l'origine du débat entre différents courants, des Occidentalistes et Slavophiles du XIXème siècle aux Libéraux et Eurasiens d'aujourd’hui, qui en apprécient différemment les conséquences historiques.
    Cependant, quelles que soient les opinions des dirigeants et des élites de la Russie, tous se positionnent par rapport à l'Europe occidentale ou à l'Occident au sens large. Depuis Pierre le Grand, que la Russie s'occidentalise ou, au contraire, qu'elle s'oppose radicalement à l’influence occidentale, elle poursuit le même objectif : « rattraper et dépasser » l'Occident.


  • Turc

    Il convient de rappeler qu'en raison des conditions dans lesquelles il s'effectue, l'apprentissage en milieu scolaire d'une langue étrangère ne peut mener l'élève à la compétence du locuteur natif. Le milieu naturel est en effet l'environnement le plus favorable à la pratique d'une langue, et tout particulièrement en ce qui concerne l'interaction orale. C'est pourquoi le niveau de compétence attendu, nécessairement relatif, même dans l'excellence, ne peut être évalué de façon globalisante. On se reportera ici au cadre européen commun de référence pour les langues1 qui présente les différents domaines de compétence et en analyse les éléments constitutifs.
    Dans le cadre particulier de l'École, et conformément à ses missions intellectuelles et éducatives fondamentales, les contextes d'usage de la langue étudiée sont prioritairement dictés par les contenus culturels. Ceux-ci font appel à l'histoire, la géographie, la politique, la sociologie, l'économie, la littérature, aux différents arts, aux sciences. La réflexion sur la société ou les sociétés dont on étudie la langue constitue un objectif puissamment mobilisateur et éducatif, assigné aussi bien aux séries technologiques que générales. Les supports sont des documents de toute nature : textuels, iconographiques, audio, vidéo, etc. Cette priorité et le choix de ces supports induisent des activités principalement discursives destinées à raconter, reformuler, décrire, expliquer, analyser, commenter, argumenter, débattre.
    En fin de cycle, et dans la perspective rappelée ci-dessus, qui lie de façon indissociable les apprentissages linguistiques et culturels, l'élève doit être capable de :

    • participer à une situation de dialogue à deux ou plusieurs personnes ;
    • comprendre l'essentiel de messages oraux élaborés (notamment : débats, exposés, émissions radiophoniques ou télévisées, films de fiction ou documentaires) et écrits, dans une langue standard contemporaine ;
    • effectuer un travail interprétatif qui, au-delà de l'explicite, visera une compréhension de l'implicite ;
    • présenter, reformuler, expliquer ou commenter, de façon construite, par écrit ou par oral : des opinions et points de vue, des documents écrits ou oraux comportant une information ou un ensemble d'informations ;
    • défendre différents points de vue et opinions, conduire une argumentation.

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