L'histoire et la géographie font partie des enseignements communs de la
classe de première des séries générales. Leurs programmes sont
identiques en ES, L et S.
La classe de seconde a permis, sur la base des acquis du collège et dans
le prolongement des démarches qui y avaient été initiées, de mettre en
œuvre une approche plus synthétique et problématisée, caractérisée par
la recherche du sens et l'exercice du raisonnement et de l'esprit
critique, répondant aux finalités culturelles, civiques et
intellectuelles, communes à l'enseignement de l'histoire et de la
géographie.
Les programmes de la classe de première permettent d'approfondir cette
approche, qui s'inscrit dans les objectifs d'apprentissage du lycée, et
de renforcer la culture et les outils intellectuels indispensables à la
construction d'un citoyen éclairé du XXIème siècle.
Ils sont conçus en cohérence avec ceux de la seconde.
Dans la continuité et la complémentarité avec eux, ils donnent des clés
de compréhension du monde contemporain et des sociétés et des
territoires dans lesquels elles s'inscrivent et agissent. L'histoire et
la géographie donnant conjointement ces clés de compréhension, la parité
horaire prévue entre les deux disciplines doit être respectée.
Les démarches s'inscrivent également dans la continuité de celles mise en œuvre en seconde :
- les études de cas en géographie et des études délimitées et mises en perspective en histoire y occupent une place importante ;
- les technologies de l'information et de la communication doivent jouer un rôle croissant ;
- le professeur doit exercer pleinement sa liberté et sa
responsabilité pédagogiques. Il a notamment la possibilité de construire
son propre itinéraire, non seulement au sein de chacun des programmes
d'histoire et de géographie, mais encore en les articulant, autant qu'il
le jugera nécessaire, autour de points de convergence.
Les capacités et les méthodes, présentées dans le tableau qui suit,
figurent explicitement parmi les objectifs d'apprentissage. Il revient à
l'équipe disciplinaire du lycée et à chacun des enseignants d'évaluer
leur niveau de maîtrise à l'issue de la classe de seconde, de penser
leur progressivité au fil de l'année de première et de construire des
situations d'enseignement les plus propices à leur maîtrise par les
lycéens.
Comme en seconde, cette maîtrise est indissociable de celle des connaissances.