1ère ST2S

La série ST2S (sciences et technologies de la santé et du social) a remplacé la série SMS(sciences médico-sociales)...

  • Biologie et physiopathologie humaines

    L’enseignement de biologie et physiopathologie humaine donne au bachelier de la série “Sciences et technologies de la santé et du social” les connaissances permettant de comprendre l’organisation générale de l’être humain et d’appréhender son fonctionnement global. Il lui permet également d’analyser les interactions avec l’environnement dans ses dimensions biologiques et médico-sociales. Cet enseignement s’appuie sur une démarche expérimentale. La pédagogie développée permet de faire émerger des savoirs donnant aux élèves une culture biologique suffisante pour la poursuite d’études, en particulier dans les métiers des secteurs paramédical ou social. Elle s’appuie sur l’analyse des principaux dérèglements affectant le fonctionnement normal des individus et conduit à considérer leur répercussion au niveau des groupes et des institutions de soin et de traitement.

    Cette démarche technologique permet :

    • de construire une démarche d’analyse ;
    • d’acquérir des connaissances biologiques sur l’identification des pathologies majeures et des principes de leur traitement ; elles permettent de comprendre les caractéristiques des dispositifs et des institutions et de suivre leur évolution dans les domaines sanitaires et réglementaires ;
    • de développer l’esprit critique et la réflexion logique.

  • Chimie, Physique

    Par son niveau d’exigence et par le volume de ses connaissances et de ses savoir-faire, ce programme développe l’apprentissage d’une démarche scientifique rigoureuse et d’une analyse critique argumentée. Le professeur aborde le programme par des entrées liées à la vie courante en relation étroite avec des applications concrètes, notamment dans le monde médical. Il s’appuie sur les acquis et sur les représentations préalables des élèves ; chaque fois que possible, il part de l’analyse d’une situation problème.

    Il diversifie ses pratiques d’évaluation (formative, sommative, théorique, expérimentale, de documentation) et s’assure de la régularité du travail personnel de l’élève. Les séances de travaux pratiques sont articulées avec les cours pour permettre la maîtrise de savoir-faire fondamentaux et faciliter la compréhension des élèves.


  • Education physique et sportive (EPS)

    La pratique scolaire des activités physiques, sportives et artistiques favorise une diversité d’expériences corporelles, qui permet d’enrichir et d’élargir les connaissances, les compétences et les ressources des élèves. Parmi ces expériences, les lycéennes et les lycéens ont la possibilité de réaliser des performances en relation au temps et à l’espace, de s’adapter à différents environnements, de concevoir et réaliser des actions à visée artistique ou esthétique, de se confronter à autrui selon des codes, des règles et une éthique, d’orienter l’activité physique en vue de l’entretien d’eux-mêmes. Dans le même temps, ils apprennent aussi à s’engager dans l’activité, à prendre des risques et contrôler leur engagement, à planifier un projet d’apprentissage et/ou d’entraînement, à apprécier les effets de la pratique, à échanger collectivement et développer des attitudes citoyennes.

    Chaque activité permet une expérience dominante, porteuse de sens. Première dans une activité, elle peut devenir seconde dans une autre et l'enrichir. Ces expériences constituent des modes d'entrée ou des formes d'apprentissage diversifiés utiles à certaines démarches pédagogiques. Un sport collectif par exemple, organisé par une expérience de type "affrontement collectif", peut donner lieu à des contenus d'enseignement qui, tout en respectant cette dominante, peuvent jouer sur la coopération, l'adaptation des déplacements, l’intensité de la dépense énergétique, etc.


  • Français

    L’enseignement du français en classe de première poursuit, pour les élèves de toutes les sections du lycée d’enseignement général et technologique, les objectifs fondamentaux du français au lycée : une maîtrise sans cesse accrue de la langue, la connaissance de la littérature, la constitution d’une culture et la formation d’une pensée autonome.

    • Pour la maîtrise de la langue, le but est d’amener les élèves, en fin d’année, à rédiger un texte composé, écrit dans une syntaxe et une orthographe correctes et avec un vocabulaire approprié, et de les conduire à exprimer clairement leur pensée à l’oral.
    • Pour la connaissance de la littérature, six œuvres intégrales seront lues dans l’année (étudiées en lecture analytique, ou abordées en lecture cursive), mais un nombre plus élevé est, bien sûr, recommandé. Des groupements de textes complèteront ces lectures. Ces textes sont étudiés parce qu’ils représentent des formes d’expression qui mettent en jeu les propriétés des genres et des registres majeurs, parce qu’ils appartiennent à des périodes significatives de l’histoire littéraire et culturelle, et qu’ils révèlent des enjeux de l’expérience humaine et participent de débats d’idées importants. En fin de première, les élèves doivent disposer ainsi d’un ensemble de lectures constituant des références essentielles.
    • Pour la constitution de leur culture, les élèves devront, en fin d’année de première, pouvoir se repérer dans le cadre chronologique de l’histoire littéraire, en s’appuyant sur les textes abordés dans cette classe et dans les années antérieures. Il ne s’agit pas à cet égard d’entrer dans tout le détail de l’histoire littéraire, mais de faire comprendre la nature et le sens des changements d’orientation esthétiques ou culturels les plus décisifs. En série L, cette mise en perspective historique fera l’objet d’une attention particulière et sera plus approfondie.
    • Pour la formation d’une pensée critique autonome, au terme de l’enseignement commun obligatoire du français, les lycéens devront être en mesure de lire, comprendre et commenter par eux-mêmes un texte, en repérant les questions de langue, d’histoire, de contexte, d’argumentation et d’esthétique, qui peuvent être pertinentes à son sujet ; ils devront être capables, à partir de leurs lectures, de formuler un jugement personnel argumenté, notamment dans un commentaire ou dans une dissertation.

  • Histoire-Géographie

    Les programmes du cycle terminal de la série ST2S sont conçus pour enseigner aux élèves des connaissances nécessaires à la compréhension du pays et du monde dans lesquels ils vivent, en respectant à la fois les spécificités de la série et l’apport intellectuel des deux disciplines. Même en tenant compte de l’horaire accru dans lequel ils sont désormais mis en œuvre (environ quarante-cinq heures au total en première, la même chose en terminale), ces programmes ne sauraient prétendre à l’exhaustivité, ni notionnelle, ni spatiale ,ni temporelle, ni thématique.

    Le programme d’histoire est organisé autour d’étapes fondatrices du monde contemporain. Celui de géographie privilégie l’étude des territoires et l’organisation de l’espace. L’un et l’autre mettent alternativement l’accent sur la France, sur l’Europe et sur le monde. Tout au long, ils abordent des thèmes qui constituent des enjeux civiques majeurs pour notre société et sa jeunesse.

    Ces programmes permettent d’enseigner un ensemble commun de connaissances tout en laissant à chaque enseignant la possibilité d’effectuer des choix, en fonction de ses objectifs, des intérêts de ses élèves, voire de l’actualité. C’est pourquoi chacun des thèmes généraux d’histoire et de géographie est traité en deux temps :

    • un développement général obligatoire (question A) auquel on doit consacrer environ deux tiers du temps indiqué pour l’ensemble du thème ;
    • un sujet d’étude à choisir parmi des propositions (B) auquel on réserve le troisième tiers du temps.

    Le professeur décide de l’ordre dans lequel il aborde ces étapes A et B.


  • Langue vivante 1

    Les élèves reçoivent un enseignement de 2 heures/semaine. Horaire à effectif allégé favorisant la constitution de groupes de compétences tels que mentionnés dans le décret n°2005-1011 du 22 août 2005 relatif à l'organisation de l'enseignement des langues vivantes étrangères dans l'enseignement scolaire.

  • Langue vivante 2

    Il s'agit là d'une option facultative.

    Les élèves reçoivent un enseignement de 2 heures/semaine. Horaire à effectif allégé favorisant la constitution de groupes de compétences tels que mentionnés dans le décret n°2005-1011 du 22 août 2005 relatif à l'organisation de l'enseignement des langues vivantes étrangères dans l'enseignement scolaire.


  • Mathématiques-informatique

    La formation en mathématiques est conçue pour favoriser la poursuite d’études supérieures dans le domaine des sciences médicosociales ou de l’entrée dans la vie professionnelle. La prise en compte de la diversité des parcours antérieurs des élèves est essentielle.

    Quelques lignes directrices

    L’enseignement des mathématiques doit être relié à celui des autres disciplines afin, d’une part, de fournir les outils permettant de suivre avec profit les autres enseignements et, d’autre part, de proposer des situations issues d’autres champs disciplinaires. Le cadre et le vocabulaire théoriques doivent rester modestes, mais suffisamment efficaces pour répondre aux besoins mathématiques des autres disciplines. Les approches numériques, qui facilitent la compréhension des notions mathématiques, doivent tenir une large place. Les élèves doivent utiliser une calculatrice graphique ainsi que l’ordinateur.

    Les activités graphiques doivent, elles aussi, tenir une place importante. Elles développent qualité de soin et de précision, pertinence des interprétations. Elles mettent l’accent sur des travaux combinant un savoir-faire manuel, un appel à l’intuition et une réflexion théorique. Il est nécessaire d’insister sur l’importance du travail personnel des élèves, tant en classe qu’en dehors de la classe, indispensable non seulement pour affermir les connaissances de base et les réinvestir dans des exemples simples mais aussi pour élargir le champ de leurs connaissances.


  • Sciences et techniques sanitaires et sociales

    Les sciences et technologies sanitaires et sociales sont le pivot d’une approche systémique permettant aux bacheliers de la série “Sciences et technologies de la santé et du social” d’analyser dans leur

    complexité, des situations d’actualité sanitaire ou sociale et d’en comprendre les enjeux institutionnels. Cet enseignement associe une approche concrète et une approche conceptuelle. La démarche technologique de la série “Sciences et technologies de la santé et du social” s’appuie sur l’analyse de situations-problèmes relatives aux faits sanitaires et sociaux qui caractérisent notre société

    considérée dans son contexte politique et socio-économique. L’identification et l’analyse des besoins de santé et de bien-être social exprimés par les individus et les groupes sociaux permettent de comprendre les dispositifs et les institutions, des raisons de leur création et des choix de leurs missions, à leur fonctionnement et leurs perspectives d’évolution.