CAP Enseignement général de la voie professionnelle

Les programmes de l'enseignement général pour les CAP sont entrés en vigueur, en première année de formation à compter de la rentrée 2003 et en seconde année de formation ...

  • Arts appliqués et cultures artistiques

    Dans la voie professionnelle, l'enseignement artistique ne traitait jusqu'ici que des arts appliqués. Cette priorité demeure mais elle s'enrichit désormais d'une ouverture sur d'autres domaines artistiques et culturels dont témoigne la nouvelle appellation : "arts appliqués et cultures artistiques".
    Cet enseignement appartient à l'ensemble des enseignements généraux (français, histoire, langues, sciences) dont il partage les attitudes pédagogiques et les préoccupations culturelles. Il concerne tous les élèves et bénéficie d'un horaire propre. Cet horaire se trouve augmenté dans certains CAP préparant à des métiers à composante artistique par un horaire d'enseignement spécialisé plus important dont le volume varie selon les domaines.
    Quelle que soit l'une des deux parties constitutives du dispositif - "arts appliqués" ou "cultures artistiques"-, l'enseignement accorde la plus large part à la pratique, une pratique qui se veut créative et artistique, critique et culturelle.
    Il prend appui, dans la mesure du possible, sur les savoirs et savoir-faire acquis au collège jusqu'en classe de troisième dans le cadre des enseignements obligatoires d'arts plastiques et d'éducation musicale, comme dans celui des diverses activités artistiques facultatives.
    Il est assuré :

    • pour ce qui concerne les arts appliqués eux-mêmes, par les professeurs de cette discipline ;
    • pour ce qui concerne l'ouverture sur les cultures artistiques, par les professeurs d'arts appliqués travaillant cette fois en équipe avec des collègues de différentes disciplines (lettres-histoire ou lettres-langues vivantes par exemple) et/ou avec un ou plusieurs partenaires extérieurs, professionnels des secteurs artistique et culturel.

    Il trouve un prolongement dans les démarches de projet et les dispositifs d'ouverture à l'art offerts à ce niveau : ateliers artistiques, projets d'action educative (PAE) artistiques, projets pluridisciplinaires à caractère professionnel (PPCP), opération "Lycéens au cinéma", etc.


  • Education Civique Juridique et Sociale (ECJS)

    L'enseignement professionnel a toujours souligné sa double mission de préparer les jeunes, élèves et apprentis qui lui sont confiés, à l'exercice d'un métier en même temps qu'à celui de leur citoyenneté. Cette finalité est confirmée par la vocation d'insertion professionnelle des CAP.
    L'enseignement d'éducation civique, juridique et sociale s'applique à tous les lycées (LEG et LP). Il est donc également mis en œuvre dans les classes préparant au CAP.

    Les enseignants, dans les classes préparant au CAP, pratiquent une pédagogie active et inductive, favorisent l'expression orale et sont habitués au travail interdisciplinaire. Ils établissent des contacts fréquents avec le monde socio-économique et mettent en pratique une réelle pédagogie de l'alternance. L'ensemble de ces méthodes facilite la mise en œuvre de l'enseignement de l'ECJS.

    Les élèves et apprentis préparant un CAP atteignent souvent leur majorité civile et politique au cours de leur formation qui se déroule pour une partie importante en entreprise. C'est pourquoi l'enseignement de l'ECJS est particulièrement adapté à ces jeunes ; ceux-ci possèdent souvent une expérience et une sensibilité sociales riches qui trouvent un prolongement dans l'apprentissage de l'exercice de la citoyenneté.


    Quel que soit le parcours des élèves, l'objectif de l'ECJS en CAP est de faire redécouvrir l'importance et les enjeux de la citoyenneté en s'appuyant sur de grandes questions sociales.
    Il s'agit de partir de questions publiques intéressant les élèves, de la vie sociale pour remonter, par analyse, à la citoyenneté, à sa source politique et à sa construction dans le temps. On se doit donc de sélectionner des sujets dans la vie sociale, saisissables par les élèves, susceptibles d'éclairer une ou plusieurs des dimensions de la citoyenneté.

    Le caractère professionnel de la préparation au CAP exige naturellement de donner toute leur importance aux questions de la citoyenneté au travail.


  • Education physique et sportive (EPS) (2)

    L'éducation physique et sportive concourt avec les autres disciplines à former un citoyen. Elle contribue spécifiquement à le rendre physiquement et socialement éduqué.

    Elle permet à l’élève d’acquérir des connaissances et des compétences pour contribuer notamment à une éducation à la santé et à la sécurité. Elle suscite le goût d’une pratique physique régulière et autonome. Les effets de la formation visent à être réinvestis en dehors de l’école, tant dans le cadre des activités quotidiennes ou professionnelles que dans celui de la pratique des activités physiques. Par la pratique scolaire, réfléchie, adaptée et diversifiée d’activités physiques, sportives et artistiques, l’EPS confronte l’élève à des valeurs de respect d’autrui dans ses différences de culture, de genre, d’aspect corporel, d’habileté, tout en faisant partager les valeurs de coopération et de solidarité. Ainsi, l’EPS contribue à l'accès à cette culture commune, constituée par les pratiques sociales présentées dans des formes scolaires, par les valeurs qui les fondent, par les règles qui les traversent et les régissent. A sa mesure, l’EPS constitue un espace privilégié d’éducation aux rapports humains.

    Pour les élèves de la voie professionnelle, avec un objectif de professionnalisation à court ou moyen terme, il est recommandé de prendre en compte les éléments suivants : le décalage souvent constaté entre la culture des élèves, leur motivation et les exigences de la formation ; le besoin de reconnaissance, de respect ; le souci de participer et d'émettre son avis ; le rapport au corps et aux activités physiques. Tout particulièrement pour ces élèves, l’EPS cherche à valoriser la réussite, afin de construire ou reconstruire l’estime de soi, de susciter la curiosité et l’envie d’apprendre, de développer le goût et la maîtrise des rapports aux autres, de produire des performances optimales dans des conditions individuelles ou collectives.


  • Français

    L'enseignement du français en CAP s'adresse à un public très divers dans sa composition sociologique, dans sa structure, dans ses attentes. Malgré cette diversité, il poursuit deux objectifs inséparables : la maîtrise de la langue qui doit rendre tous les élèves, les apprentis et les adultes en formation capables de s'exprimer et d'être entendus et compris ainsi que l'acquisition de références culturelles communes. Dans cette perspective, le programme est délibérément ouvert : il dépasse les clivages apparents entre maîtrise de la langue et culture, français littéraire et français fonctionnel. Il considère que la connaissance de la langue et la pratique de tous les discours - dans les activités d'expression orale, de lecture et d'écriture - sont à la fois moyens et finalités. En lien avec les autres enseignements généraux et avec les enseignements professionnels, le programme de français contribue à l'acquisition d'une culture commune. Il est ainsi une expression du principe républicain qui assigne à l'École la vocation d'intégration sociale et culturelle autour de valeurs, de références et de langage communs.


  • Français

    L'enseignement du français dans les classes préparatoires au CAP mène à leur terme les exigences de l'enseignement du français en collège : la maîtrise de l'expression orale et écrite, l'affirmation d'une identité culturelle fondée sur le partage de connaissances, de valeurs et de langages communs.
    Le diplôme du CAP garantit qu'au terme du cursus de formation, dans la logique du socle commun de connaissances et de compétences, le candidat est désormais capable de :
    • se construire : en développant une réflexion sur son identité et son devenir social, sur son histoire personnelle, familiale, scolaire et professionnelle ;
    • s'insérer dans le groupe des pairs : en mesurant en quoi la construction de soi passe par le rapport avec les autres ;
    • s'insérer dans l'univers professionnel : en comprenant les enjeux sociaux et économiques des discours professionnels ;
    • s'insérer dans la Cité : en interrogeant la relativité des coutumes et des discours pour fonder un socle de valeurs partagées dans le cadre social d'aujourd'hui.
    Dans cette perspective, la connaissance de la langue et sa mise en pratique dans les activités d'expression orale, de lecture et d'écriture sont à la fois moyens et finalités.
    En lien avec les autres enseignements généraux et avec les enseignements professionnels, le programme de français contribue à l'acquisition d'une culture commune. Les problématiques et les supports qu'il propose croisent un enseignement pluridisciplinaire de l'histoire des arts qui s'inscrit dans le prolongement du collège.

  • Histoire-Géographie

    Le programme de CAP s’inscrit dans l’ensemble des programmes d’histoire et de géographie de la voie professionnelle. Il s’adresse à des élèves1 dont beaucoup sont dans la vie active ou le seront après le diplôme ; c’est pourquoi il se situe dans une perspective résolument globalisante. L’histoire et la géographie concourent à expliquer le monde dans lequel vivent les élèves. En histoire, la période envisagée est ancrée dans le XXe siècle dont les événements et les situations historiques permettent de comprendre le temps présent. En géographie, l’étude part des espaces vécus pour appréhender de façon multiscalaire tous les espaces, jusqu’à l’échelle mondiale.


  • Histoire-Géographie, Education Civique Juridique et Sociale (ECJS)

    Le nouveau programme de CAP a pour but d'aider les élèves, les apprentis et les adultes en formation à mieux connaître et mieux comprendre en histoire la diversité des sociétés et la richesse des cultures, à mieux saisir en géographie les enjeux des relations entre les sociétés et les territoires, à exercer en éducation civique une citoyenneté responsable. Il se situe dans la continuité des apprentissages du collège et laisse au professeur une large initiative pour opérer des choix afin de prendre en compte la diversité des classes et des situations de formation.
    En histoire et en géographie, la plupart des thèmes étudiés ont été maintenus, certains intégralement, d'autres avec une formulation plus précise et un champ historique et géographique plus étendus. D'autres thèmes ont été introduits, offrant des thématiques nouvelles aux curiosités des enseignants et des élèves. Afin d'harmoniser la présentation des programmes de l'enseignement professionnel, le programme se décline en trois colonnes : les sujets d'étude, les situations, les orientations et mots-clés.
    Le programme offre des possibilités de choix entre les sujets d'étude. En histoire comme en géographie, on en étudie au moins trois parmi les quatre inscrits au programme. Pour chaque sujet d'étude, l'enseignant choisit au moins une situation dans la liste proposée.
    Chacun des sujets d'étude, en histoire mais aussi en géographie, ouvre la voie à des prolongements littéraires ou artistiques, tels qu'ils ont été définis par les instructions officielles. Ils permettront aux enseignants d'utiliser leur bivalence, mais aussi de travailler en interdisciplinarité, afin de nourrir et d'enrichir l'appétence des élèves pour l'histoire des arts.
    Le programme d'éducation civique insiste sur l'apprentissage concret des règles qui permettent le respect de l'autre et la formation à l'exercice de la citoyenneté. Dans le même esprit qu'en histoire - géographie, le professeur choisira deux thèmes parmi ceux qui sont proposés.
    Il n'est pas d'enseignement d'histoire, de géographie et d'éducation civique qui ne suppose l'acquisition ou le renforcement de capacités. Certaines sont plus spécifiques à l'histoire - géographie-éducation civique ; beaucoup se croisent avec les autres disciplines et concourent, notamment, à la maîtrise de l'écrit et de l'oral et à l'exercice du raisonnement et de l'esprit critique.


  • Langue vivante (LV1)

    Apprentissage des langues vivantes : citoyenneté et mobilité
    Commun aux différents parcours de formation conduisant à la délivrance de diplômes de niveau V et de niveau IV1, ce programme, dans ses principes fondamentaux, est également commun aux six langues vivantes étrangères (allemand, anglais, arabe, espagnol, italien et portugais) enseignées dans la voie professionnelle.
    Conformément aux dispositions de l’article I, titre I du décret n° 2005-1011 du 22 août 2005, il définit les objectifs à atteindre dans chacune des cinq activités de communication langagière en se référant aux niveaux de compétence du Cadre européen commun de référence pour les langues (CECRL) et se situe de ce fait dans la continuité des programmes de l’école primaire et du collège.
    Les enseignements de langues vivantes sont une composante essentielle de la formation générale et personnelle des divers publics de la voie professionnelle : ils contribuent, chez les élèves, apprentis et adultes concernés, au développement de la citoyenneté et à l’enrichissement du rapport aux autres. Indissociables de l’exploration des cultures étrangères, les apprentissages de langues vivantes définis par ce programme sont également ancrés dans la réalité des différents environnements professionnels. Ils préparent ainsi à la mobilité dans un espace européen et international élargi.

  • Langues vivantes étrangères

    Les enseignements de langues vivantes sont une composante essentielle de la formation générale et personnelle des divers publics de la voie professionnelle : ils contribuent, chez les élèves, apprentis et adultes concernés, au développement de la citoyenneté et à l’enrichissement du rapport aux autres. Indissociables de l’exploration des cultures étrangères, les apprentissages de langues vivantes définis par ce programme sont également ancrés dans la réalité des différents environnements professionnels. Ils préparent ainsi à la mobilité dans un espace européen et international élargi.

    Apprentissage des langues vivantes : une formation interculturelle
    La dimension interculturelle est fondamentale dans l’apprentissage d’une langue vivante. Cette dimension confère à cet apprentissage une fonction plus large que celle de l’acquisition des moyens linguistiques nécessaires à la communication immédiate de la vie quotidienne. Elle vise l’appropriation et la maîtrise, par les apprenants2, de savoirs, de savoir-être et de savoir-faire. Dépassant la connaissance de tel ou tel fait de civilisation, les savoirs sont mis en perspective et donnent accès à la compréhension des cultures étrangères. Les savoirêtre permettent l’ouverture à d’autres cultures, c’est-à-dire l’établissement de relations de comparaison, de rapprochement et de contraste. En développant leurs savoir-faire interculturels, les apprenants peuvent mobiliser des connaissances et adapter leurs attitudes aux situations concrètes de communication. Cette formation interculturelle exige que les apprenants, quels que soient le niveau et le cadre d’enseignement, soient confrontés – dans le cadre des activités en langue étrangère – à des données, des faits, des matériaux qui éveillent leur curiosité et enrichissent leur perception et leur connaissance du monde.


  • Mathématiques Physique-chimie (40)

    Les formateurs qui enseignent à la fois les mathématiques et les sciences physiques et chimiques au niveau CAP ont le souci de dispenser une formation motivante et concrète qui suscite des questions et propose des réponses sur des sujets tant de la vie courante que professionnelle.
    Les sciences physiques et chimiques fournissent des exemples nombreux où l’utilisation des mathématiques facilite la compréhension des phénomènes : la représentation de résultats d’expérience sous forme de graphiques, l’expression de lois sous forme de formules synthétiques sont des techniques qui facilitent le raisonnement et dont l’acquisition est d’autant plus attrayante qu’elles sont mises en oeuvre dans des contextes où leur utilité est manifeste.
    La formation en mathématiques et en sciences physiques et chimiques a pour objectifs, dans le cadre du référentiel de certification, l’acquisition de connaissances de base dans ces domaines et le développement des capacités suivantes :

    • formuler une question dans le champ où elle trouve naturellement sa place et analyser les informations qui soustendent cette question ;
    • argumenter avec précision ;
    • appliquer ces techniques avec rigueur ;
    • analyser la cohérence des résultats (notamment par la vérification d’ordre de grandeur) ;
    • rendre compte par oral et/ou par écrit des résultats obtenus.

    Cette formation doit permettre en outre une adaptation aux évolutions probables des métiers. On note que peu de connaissances nouvelles sont proposées en mathématiques : la plupart d’entre elles ont été vues au collège. Néanmoins, il ne s’agit pas pour autant de révisions ; l’enseignant utilisera le support de situations empruntées aux autres disciplines - notamment du secteur professionnel - ou issues de la vie courante pour faciliter la compréhension et la maîtrise de concepts et en montrer l’efficacité.
    Les possibilités offertes par les TIC (logiciels ou calculatrices) d’expérimenter sur des nombres et des figures et la pratique de l'ExAO apportent de nouvelles motivations en mathématiques et en sciences physiques et chimiques ; des logiciels spécifiques pourront aider à surmonter certains obstacles rencontrés par les candidats aux CAP.
    L’initiation aux tableurs faite au collège doit être renforcée et trouve particulièrement sa place dans certaines unités (statistique, physique).
    Les activités auxquelles l’enseignement des mathématiques et des sciences physiques et chimiques donne lieu font l’objet d’un travail interdisciplinaire exploitant au mieux la formation en milieu professionnel.


  • Mathématiques-Physique-Chimie

    Les formateurs qui enseignent à la fois les mathématiques et la physique-chimie au niveau CAP ont le souci de dispenser une formation motivante et concrète qui suscite des questions et propose des réponses sur des sujets tant de la vie courante que professionnelle.
    La physique et la chimie fournissent des exemples nombreux où l’utilisation des mathématiques facilite la compréhension des phénomènes: la représentation de résultats d’expérience sous forme de graphiques, l’expression de lois sous forme de formules synthétiques sont des techniques qui facilitent le raisonnement et dont l’acquisition est d’autant plus attrayante qu’elles sont mises en oeuvre dans des contextes où leur utilité est manifeste.
    La formation en mathématiques et en physique-chimie a pour objectifs, dans le cadre du référentiel de certification, l’acquisition de connaissances de base dans ces domaines et le développement des capacités suivantes :

    • formuler une question dans le champ où elle trouve naturellement sa place et analyser les informations qui sous tendent cette question;
    • argumenter avec précisions ;
    • appliquer ces techniques avec rigueur ;
    • analyser la cohérence des résultats (notamment par la vérification d’ordre de grandeur) ;
    • rendre compte par oral et/ou par écrit des résultats obtenus.

    Cette formation doit permettre en outre une adaptation aux évolutions probables des métiers.
    On notera que peu de connaissances nouvelles sont proposées en mathématiques : la plupart d’entre elles ont été vues au collège.
    Néanmoins, il ne s’agit pas pour autant de révisions ; l’enseignant utilisera le support de situations empruntées aux autres disciplines - notamment du secteur professionnel - ou issues de la vie courante pour faciliter la compréhension et la maîtrise de concepts et en montrer l’efficacité.


  • Prévention Santé Environnement (PSE) (5)

    Le référentiel de l'enseignement de Prévention Santé Environnement remplace le programme de Vie Sociale et Professionnelle en CAP. L’enseignement de Prévention Santé Environnement conforte les acquisitions du socle commun de connaissances et de compétences notamment celles de la culture scientifique. Il contribue pleinement aux actions prioritaires d’éducation et de prévention définies par les plans nationaux et européens dans les champs de la santé, du travail et de l’environnement.
    Il s'adresse, dans le cadre de la formation tout au long de la vie, à un public très varié tant dans sa composante sociale que dans ses besoins et ses attentes.
    Cet enseignement est dispensé et évalué par les professeurs de Biotechnologies Santé Environnement.

    Finalités
    L'enseignement vise à former des acteurs de prévention individuelle et collective par l'acquisition :

    • de connaissances dans le cadre de la prévention, de la santé et de l’environnement ;
    • d'un comportement responsable vis à vis de sa santé et de son environnement ;
    • des compétences sociales et civiques permettant de réussir sa vie en société dans le respect de soi et des autres ;
    • d'une culture scientifique et technologique visant à développer l'esprit critique ;
    • d’une méthodologie intégrant une démarche d'analyse et de résolution de problèmes.

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