Terminale STI

Le baccalauréat S.T.I. propose sept spécialités relevant du génie industriel : génie mécanique, génie électronique, génie électrotechnique, génie civil, génie énergétique, ...

  • Education physique et sportive (EPS) (1)

    Les apprentissages abordés en première sont complétés sur les deux niveaux. Le premier niveau de compétences et les connaissances qui s’y rapportent doivent être nécessairement atteints à l’issue de cette classe, et évalués lors de l’examen du baccalauréat. Au-delà de la réussite à l’examen, l’enseignement et les apprentissages favorisent l’engagement autonome ultérieur dans des APSA ou des formes d’APSA diverses.

    Ainsi, au moment où les lycéennes et les lycéens s’apprêtent à quitter l’enseignement secondaire pour l’enseignement supérieur ou le monde du travail, il convient de leur donner les moyens effectifs d’une citoyenneté responsable de la conduite de leur vie corporelle, de les rendre attentifs aux relations sociales, pleinement acteurs critiques et créateurs de l’évolution des pratiques corporelles dans la société.


  • Enseignements facultatifs


  • Étude des systèmes techniques industriels : automatique et informatique industrielle

    L'automatique est la science des méthodes et démarches permettant l'étude et la réalisation des automatismes industriels.
    C'est une discipline qui privilégie l'aspect « système » dans les démarches qu'elle utilise. Elle impose de s'intéresser aux fonctions des objets qui constituent :
    • les parties commande ;
    • les parties opératives ;
    • les interfaces de commandes, de dialogue et de puissance, et aux contraintes physiques, économiques et humaines de l'environnement.
    L'informatique industrielle est étroitement associée à l'automatique, dans la réalisation des fonctions caractéristiques des objets de commandes et de traitement.
    L'enseignement de l'automatique et de l'informatique industrielle vise essentiellement à faire acquérir aux élèves, par l'assimilation des principaux concepts de base, une formation d'esprit leur permettant de bien appréhender le fonctionnement des systèmes automatisés.
    Il doit en particulier leur permettre de décrire avec une précision suffisante les relations et les interactions entre le système et le milieu extérieur d'une part, entre les constituants de ce système d'autre part.
    Il s'intéresse aux « modèles » qui décrivent :
    • l'évolution temporelle du fonctionnement en réponse aux informations, consignes qu'il reçoit et aux perturbations qu'il subit ;
    • l'organisation structurelle et fonctionnelle du système.
    Cet enseignement permet l'exploration de quelques solutions technologiques relatives aux constituants qui coopèrent dans l'automatisme.

     



  • Langue vivante 1


  • Mathématiques : génie méca, matériaux,électronique,... (6)

    L'horaire hebdomadaire des classes terminales STI est de quatre heures (2 + 2).
    Il est essentiel d'assurer un bon équilibre entre les différentes parties du programme, en ne perdant pas de vue que l'analyse doit tenir une place importante, aussi bien en première qu'en terminale. De même, il est important de choisir une progression permettant une maturation des nouveaux concepts. En particulier, il convient d'aborder les points essentiels du programme, afin de les faire fonctionner de façon efficace et de les approfondir de façon progressive, et de ne pas bloquer en fin d'année des sujets nécessitant une démarche spécifique (par exemple, la géométrie ou le calcul des probabilités).
    Le texte du programme définit les objectifs, précise les connaissances et savoir-faire que les élèves doivent acquérir et délimite le champ des problèmes à étudier, mais chaque professeur garde toute liberté pour l'organisation de son enseignement.
    Toutes les indications mentionnées dans ce texte valent pour l'ensemble des épreuves d'évaluation, y compris celles du baccalauréat ; en cas de doute, l'interprétation minimale doit prévaloir. Les programmes de terminale et de première forment un tout ; dans chaque classe, les activités de résolution d'exercices et de problèmes fourniront un champ de fonctionnement pour les capacités acquises dans les classes antérieures et permettront, en cas de besoin, de consolider ces acquis ; on évitera en revanche les révisions systématiques. Pour faciliter cette articulation pour chaque classe, les différentes rubriques du programme comportent quelques indications sur la continuité des objectifs poursuivis.

  • Philosophie

    L’enseignement de la philosophie en classes terminales a pour objectif de favoriser l’accès de chaque élève à l’exercice réfléchi du jugement, et de lui offrir une culture philosophique initiale. Ces deux finalités sont substantiellement unies. Une culture n’est proprement philosophique que dans la mesure où elle se trouve constamment investie dans la position des problèmes et dans l’essai méthodique de leurs formulations et de leurs solutions possibles ; l’exercice du jugement n’a de valeur que pour autant qu’il s’applique à des contenus déterminés et qu’il est éclairé par les acquis de la culture.

    La culture philosophique à acquérir durant l’année de terminale repose elle-même sur la formation scolaire antérieure, dont l’enseignement de la philosophie mobilise de nombreux éléments, notamment pour la maîtrise de l’expression et de l’argumentation, la culture littéraire et artistique, les savoirs scientifiques et la connaissance de l’histoire. Ouvert aux acquis des autres disciplines, cet enseignement vise dans l’ensemble de ses démarches à développer chez les élèves l’aptitude à l’analyse, le goût des notions exactes et le sens de la responsabilité intellectuelle. Il contribue ainsi à former des esprits autonomes, avertis de la complexité du réel et capables de mettre en œuvre une conscience critique du monde contemporain.

    Dispensé durant une seule année, à la fin du cycle secondaire, et sanctionné par les épreuves d’un examen national, l’enseignement de la philosophie en classes terminales présente un caractère élémentaire qui exclut par principe une visée encyclopédique. Il ne saurait être question d’examiner dans l’espace d’une année scolaire tous les problèmes philosophiques que l’on peut légitimement poser, ou qui se posent de quelque manière à chaque homme sur lui-même, sur le monde, sur la société, etc. Il ne peut pas non plus s’agir de parcourir toutes les étapes de l’histoire de la philosophie, ni de répertorier toutes les orientations doctrinales qui s’y sont élaborées. Il convient donc d’indiquer clairement à la fois les thèmes sur lesquels porte l’enseignement et les compétences que les élèves doivent acquérir pour maîtriser et exploiter ce qu’ils ont appris.


  • Sciences physiques et physique appliquée (7)


  • Sciences physiques et physique appliquée, en spécialité génie éléctronique (3)


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